Mobilisation contre la fermeture de l’AFPA du Mans !

Suite à une réunion au cours de laquelle une représentante syndicale a été reçue par Sophie MOISY, Yves CALIPPE et Thierry SAMAIN, retrouvez ci-dessous le communiqué de presse du groupe des élu-e-s Communistes et Républicains du Mans condamnant la décision du Gouvernement de procéder à la fermeture du site de l’AFPA au Mans :

Et le relais dans la presse nationale et locale :


L’Humanité du 31 octobre 2018


Ouest-France du 31 octobre 2018

Réactions des élu-e-s au décès de Jean-Claude BOULARD

Veuillez trouver en cliquant sur les images ci-dessous les réactions du groupe et des élu-e-s Communistes et Républicains de la Ville du Mans au décès du Maire-président de Le Mans Métropole, Jean-Claude BOULARD.

Communiqué pour le groupe :

CP groupe

Communiqué de Bernard BREUX, adjoint à la Nature en ville :

CP B. Breux

Communiqué de Sophie MOISY, déléguée au handicap :

CP S Moisy

Communiqué de Jean-François SOULARD, 1er Vice-président de Le Mans Métropole et Président de la SETRAM :

CP JF Soulard

Et les hommages rendus par écrit sur le registre déposé en mairie.
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Droit de réponse : Sophie MOISY s’adresse à M. LE MENER

Retrouvez, en cliquant sur l’image ci-dessous, la réponse de Sophie MOISY, pour le groupe des élu-e-s Communistes et Républicains de la Ville du Mans, aux propos de M. LE MENER dans un article du Maine Libre intitulé : »Le Mans doit faire mieux ».

Sophie

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’article paru dans l’édition du mercredi 14 mars 2018.

ml le mener

Et l’extrait un communiqué de presse paru dans l’édition du Maine Libre datant du 20 mars 2018.

Le Mener

Communiqué contre les expulsions locatives

GROUPE COMMUNISTE & REPUBLICAIN

COMMUNIQUE de PRESSE

                                          Les expulsions locatives : une violence inouïe !!!

Si pour le plus grand nombre des Manceaux la fin de l’hiver signifie le retour des beaux jours, des fleurs, le temps des balades dans les bois en famille, la possibilité de prendre un verre sur une terrasse, il en est d’autres, dans notre ville, qui voient arriver la fin de l’hiver avec un nœud dans le ventre, une appréhension du lendemain. Il s’agit de ceux qui sont menacés d’expulsion, à compter du 31 mars prochain. Le rapport annuel sur le « Mal logement » rédigé par la Fondation Emmaüs dénonce, encore cette année, une hausse de 24 % des expulsions locatives. Mais derrière les chiffres, il y a les drames qui frappent des familles.

 

Les expulsions locatives touchent des personnes qui,  dans la majeure partie des cas, sont de bonne foi mais ne parviennent plus à payer leur loyer suite à un accident de la vie, un problème de santé ou encore un découragement chronique qui les amènent à abandonner toute démarche. Ces personnes ont payé leur loyer régulièrement dans le passé mais se retrouvent dans une grande détresse.

On pense souvent que les familles expulsées sont relogées automatiquement et suivies par des travailleurs sociaux : c’est faux !!! Une partie d’entre-elles sont hébergées et cela pour un temps limité. Quand une famille est expulsée, elle est à la rue.

Dans d’autres cas, la famille se réfugie, chez des proches, ce qui crée de nouvelles difficultés. Ceci génère  une sur-occupation, dans bien des cas, de l’autre appartement.

L’expulsion locative n’est pas une fatalité, un travail de prévention déjà en partie réalisé permet de prévenir ces expulsions.

Cependant,  cela doit être approfondi par  une médiation qui doit comprendre un déplacement chez la personne afin de regarder ses ressources, l’orienter pour trouver une solution et surtout faire un échéancier pour résorber les loyers impayés qui soit réaliste et tenable pour la personne.

Avoir un logement est un droit fondamental, constitutif de l’identité de la personne, une des solutions consisterait à prendre un arrêté anti-mise à la rue* qui interdirait ces expulsions locatives, sur notre ville. Il faut aujourd’hui dénoncer l’existence de ces violences, qui s’avèrent  traumatisantes pour ces familles, avec la présence d’enfants.

 

* Lors de toute expulsion locative sur le territoire de la commune, il devra être fourni au Maire ou à son représentant qualifié, la justification que le relogement dans un logement décent de la personne expulsée et de  sa famille aura été assuré.

 

Le Mans, le 29 Mars  2017