Inauguration d’une rame de tramway par Jean-François SOULARD

Retrouvez ci-dessous l’extrait de l’article du Maine Libre, datant du 4 mars 2018, qui consacré à l’inauguration de la rame Carel et Fouché en présence de Jean-François SOULARD, Président de la SETRAM.

2018_03_05_Inauguration rame Carel Fouché

Et ci-dessous l’extrait du Ouest France du 5 mars 2018

2018_03_05_OF_Carel Fouché

Retrouvez également l’intégralité de son discours prononcé lors de cette inauguration :

Allocution de Jean-François Soulard lors du baptême
de la rame 1023 au nom de « Carel Fouché »
le 3 mars 2018.

Monsieur le Maire, Président de Le Mans Métropole,
Madame la Sénatrice,
Madame la Députée
Madame la Conseillère Départementale,
Mesdames et Messieurs les élu(e)s,
Mesdames et Messieurs les membres de l’association « Carel Fouché »,

Mesdames, Messieurs.

Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter la bienvenue dans ce centre de maintenance tramways des Hunaudières.

Ici sont entretenues, tant en maintenance préventive que curative, nos 34 rames de tramway. Se trouve également dans ces lieux le poste de régulation des bus et des tramways. Il est donc pour cela ouvert 24 heures sur 24.

Entre 1h30, heure de rentrée de la dernière rame et 4h57, heure de départ de la 1ère, nos 34 rames résident dans ces lieux, bien au chaud pour certaines.

Nous sommes ici réunis pour baptiser une rame, la numéro 1023 du nom d’une entreprise qui est chère pour beaucoup d’entre vous.

Carel Fouché, nom de cette grande entreprise de construction ferroviaire raisonne encore dans nos têtes et dans nos cœurs.

La famille Carel, originaire de Beaumont Pied de Bœuf, fut à l’origine de l’entreprise et Jules le fils en fut le créateur. En 1880, c’est la création officielle de l’entreprise Carel Fouché.

En 1882, Ernest Fouché, neveu de Jules, député, maire de Saint-Saturnin, prend la direction de l’entreprise qu’il va développer.

Je suis assez heureux et fier d’avoir proposé à Monsieur le Maire de baptiser une rame du nom de cette entreprise disparue en décembre 1987, il y a donc 30 ans.

Nous avions des contacts avec l’association et je connaissais le souhait qu’une de nos rames porte ce nom.

C’est à l’occasion du conseil municipal du 28 septembre 2017 que, profitant d’une délibération octroyant une subvention à l’association, j’ai fait cette proposition.
Monsieur le Maire n’a pas dit non, mais m’a demandé de lui indiquer le nom d’une rame à débaptiser.

Je lui ai proposé « Cénomane » qui, comme chacun sait, est la femme du Cénomans arguant qu’avec Plantagenet et Bérengère, l’histoire de notre cité était conservée.

Monsieur le Maire a accepté ma proposition et, depuis, Carel Fouché parcourt notre ville.

Revenons sur cette usine.

J’ai eu la chance de travailler avec ses salariés. En effet, jeune agent de conduite, élève conducteur, nous étions mis à disposition du constructeur pour des essais en ligne ou à l’usine, d’automotrices « Z 2 » Z 7200 7300 pour les puristes.

Souvent des allers-retours Le Mans Chartres à différentes vitesses, il fallait roder, régler l’accélération, le freinage, le JH.

On commençait dans la matinée mais on rentrait toujours avant la fermeture du café restaurant « Le Rail » boulevard de la petite vitesse!!!

Je me souviens encore de quelques têtes :

– Bob, le cadre de la direction du matériel qui venait tous les matins de Versailles,
– Laurent, le chef-mec du dépôt du Mans

et bien sûr les techniciens de chez Carel.

Parfois, nous réalisions de nuit, des contrôles du chauffage avec des sondes installées partout dans la rame pour surveiller la température.

Ce temps est révolu.

Cette entreprise, fleuron de l’industrie ferroviaire n’est plus. En ses lieux et places a été construit le lycée Marguerite Yourcenar.

Cette entreprise faisait perdurer la présence du rail dans notre cité qui lui doit tant.

Autre moment prouvant la solidarité, c’est « Carel Fouché » qui accueillera, au sortir de la guerre en 1945, la réparation des matériels SNCF du fait de la destruction des installations dans le quartier du Maroc.

C’est bien le chemin de fer qui a fait du Mans ce qu’il est devenu. Grace à un homme hélas peu connu, même si une rame, la numéro 1018 porte son nom.

Ariste Jacques Trouvé-Chauvel a œuvré pour que la ville du Mans, en concurrence avec Alençon, soit choisie pour le passage du train vers le grand ouest en 1854.

Né à La Suze, il s’installera au Mans et est d’abord conseiller municipal en 1834, et Maire du Mans en 1840.

En 1848, il est élu Député dans le « parti républicain modéré ».

Il sera Préfet de police de Paris, Préfet de la Seine et Ministre des finances du gouvernement Cavaignac (autre rue du Mans).

Le Mans doit beaucoup au rail, mais hélas l’industrie ferroviaire s’est détachée de notre ville.

Autre lieu historique, les ateliers de réparation du matériel n’existent plus ou très peu. Les emplois de cheminots ont eux aussi quitté notre cité. Et c’est maintenant aux petites lignes qui font le service public, qu’on s’attaque. Triste réalité qu’il nous faut combattre.

Je terminerai par saluer l’association des victimes de l’amiante et mon ami et Camarade Jean-Pierre Prigent. Car en effet, l’amiante, cette saloperie, présente dans tous les matériels ferroviaires, a fait et fait toujours beaucoup de mal à de nombreux salariés de chez Carel Fouché.

Les cheminots aussi, notamment ceux du matériel et de l’équipement ont été touchés.

Nombreux sont nos camarades trop tôt disparus et c’est bien à l’employeur de réparer ce qu’il a fait subir à ses salariés.

Votre combat pour la reconnaissance du mal causé par l’amiante est juste, même s’il n’est pas encore gagné. Je vous remercie.

Déclaration sur le dossier BENER

Conseil Municipal du mercredi 29 juin 2016

Le Conseil Municipal est sollicité pour émettre un avis sur la délibération « Loi sur l’eau » et de l’enquête publique qui est associée.

Pour notre groupe, cette question importante relative à des questions environnementales sensibles nécessite quelques précisions préalables.

Je souligne que notre expression aurait été identique quel que soit le type d’aménagement qui aurait été proposé sur ce site, sur lequel auraient pu émerger des projets d’entrepôts, d’habitat ou encore de bâtiments techniques.

Le premier point important, est celui des eaux pluviales. L’avis favorable émis par le SAGE de l’Huisne, est assorti de recommandations en rappelant les enjeux importants pour les secteurs situés à l’aval du projet sur la question de la prise d’eau pour la production d’eau potable, et la vulnérabilité aux inondations des zones d’habitat.

Celui-ci évoque notamment l’obligation de non dégradation de la situation existante au regard de l’eau et du risque inondations.

Le dossier d’enquête publique conséquent, relativement détaillé, apporte de notre part les commentaires et questions suivantes :

  • Sur la question du risque inondation, la zone concernée est aujourd’hui sur un secteur hors PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation), et ce, tant au regard du PPRI en vigueur que sur les cartes élaborées par la Préfecture récemment pour la révision de ce PPRI, encore plus contraignantes. Nous considérons pour autant dommageable que ce seul constat de zone non concernée par le PPRI soit pris en compte

Les récents évènements climatiques posent en effet une question nouvelle sur nos territoires qui est celle des pluies « dites d’orage ». Certes, la pluie de référence prise en compte dans le dossier est d’un niveau supérieur aux exigences du SDAGE, mais le phénomène de multiplication de ce type de pluie sur une courte durée n’a pas été pris en compte.

Il sera nécessaire, au regard des évolutions climatiques que nous connaissons de l’appréhender. Non pas pour le risque inondation par débordement des cours d’eaux, ou par remontée de nappes, qui est le risque le plus important sur notre territoire, mais plutôt par les forts ruissellements qui peuvent être générés, avec ses effets en proximité.

Même s’il s’agit d’évènements très exceptionnels, il nous semble utile de l’appréhender dans les nouveaux projets, et sur tous les territoires, autant en zone urbaine qu’en zone rurale.

Sur le dossier de la zone d’aménagement « BENER », notre observation concerne plus particulièrement la zone référencée BV19, traversée par le fossé des Perrières, qui n’est pas prise en compte (paragraphe 4.2) sur la considération que « l’écoulement des eaux pluviales reste sera identique à celui de l’état initial ». Ce bassin versant de 34 232 m2 aurait mérité une prise en compte, ne serait-ce que sur la nécessité du dimensionnement et de la vigilance d’entretien de ce fossé, qui en cas de débordement impactera directement la zone commerciale et ses activités, voir ses accès.

Enfin, nous demandons que soit mise en œuvre la recommandation du SAGE visant à recourir à des techniques de gestion intégrées des eaux pluviales, limitant les surfaces imperméabilisées qui accélèrent les écoulements, et limiter également les renvois des matières en suspension issues du lessivage des voieries en cas de débordement des réseaux.

Cette recommandation vaut bien évidemment pour tous les projets, au Mans et dans les autres communes du Bassin de l’Huisne, en particulier en amont du Mans. Ce sont surtout les actions en amont du Mans qui permettront de limiter le risque au Mans et dans l’agglomération.

  • Sur la question de la prise d’eau de l’EPAU et plus généralement de l’alimentation en eau potable d’une grande majorité des habitants de l’agglomération et de nombreuses communes voisines.

Nous sommes de nouveau interrogés sur la question de la réserve d’eaux brute, préconisée depuis de nombreuses années par le SAGE de l’Huisne, et ce, bien avant le projet « BENER ».

Il est dommageable que celui-ci n’ait pas abouti et il revient à la surface par la question du risque de pollution de l’Huisne ou des ses affluents, notamment.

Certes, la capacité de durée d’alimentation en eau potable a été de notre point de vue appréhendée par le seul apport des réserves d’eau de la ville alors que nous pensons que les capacités Ville et SMAEP auraient du être globalisées, tant du point de vue des consommations globales, que des capacités de réserves.

Nous ne pouvons pas avoir d’un côté, une démarche visant à porter une volonté d’une seule unité de gestion de l’eau potable au périmètre du SMAEP avec la Communauté Urbaine du Mans et étudier une incidence limitée aux seuls besoins de la Ville. L’usine de l’EPAU est  la principale unité de production pour l’alimentation en eau potable du SMAEP.

En contrepartie, il nous paraît totalement réducteur de ne pas considérer que le SMAEP nous serait d’un précieux apport en cas de pollution accidentelle, d’autant plus, avec les nouvelles unités de production récemment mises en service.

Certes, nous sommes dans une hypothèse de pollution qui ne s’est jamais produite depuis la création de l’usine de l’eau, mais personne ne peut se considérer totalement à l’abri, notamment au regard de la proximité des réseaux ferroviaires et routiers, et de l’activité économique déjà présente en amont de cette prise d’eau.

Nous avons en mémoire la situation vécue notamment par la Ville d’Alençon il y a quelques années, dont l’alimentation en eau potable est assurée par une prise d’eau dans la rivière Sarthe.

Nous considérons par contre que le projet « BENER » amplifiera peu le risque, mais il faudrait peut-être le faire vérifier. Par contre, toutes les activités de ce projet seraient directement touchées si une pollution devait intervenir, et sa consommation globale impactera aussi l’utilisation de la réserve disponible, ce qui nécessite d’ajuster les capacités des études précédentes.

Bien évidemment, L’Agence de l’eau doit apporter un soutien financier à la réalisation de cette réserve d’eau brute pour laquelle l’engagement de la réaliser doit être pris rapidement. La facture d’eau comporte une part importante de redevance qui doit aussi trouver une traduction dans le financement de ce type d’opération.

  • Concernant la préservation de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques, le projet touche une zone actuellement non aménagée, ou très partiellement.

Le point principal concerne l’atteinte éventuelle portée à des éventuelles zones humides existantes. L’avis émis par le bureau de la CLE de l’Huisne ne fait pas mention de cette question.

Dans le prochain PLUi, un inventaire des zones humides sera réalisé. C’est un sujet délicat, la notion d’inventaire participatif est généralement à privilégier. De ce point de vue, le règlement du SAGE prévoit « la compensation de disparition de zones humides par la création ou la restauration de zones humides équivalentes à hauteur de 200% de la surface perdue ». Il conviendra donc d’être très attentif à la conclusion de l’enquête publique sur ce point.

Nous avons aussi noté les mesures proposées au regard des incidences du projet sur la biodiversité et la sensibilité écologique qui conduiront, selon le cabinet d’étude, à réduire les impacts.

Liés aussi à ces aspects environnementaux, nous tenons à souligner le retraitement nécessaire des bâtiments et des zones laissés en friches par le type de déménagement/aménagement de ce futur espace  commercial.

Cette déclaration a été enregistrée auprès de l’enquête publique actuellement en cours.

Au regard de toutes les questions que nous avons soulevées et de l’absence d’engagement sur certains points au moment de cette enquête, nous nous abstenons sur cette délibération.

 

 

Déclaration du 1er Vice Président de Le Mans Métropole durant le Conseil communautaire du 24/09/15

Déclaration de Jean-François SOULARD lors du Conseil Le Mans Métropole du 24 septembre 2015

Pourquoi les élus communistes n’ont pas voté la subvention de 150 000 € à l’entreprise Séripharm/SANOFI ?

Il s’agit du même type de dossier que les aides octroyées à des entreprises comme Renault, Glaenzer…

A chaque fois, les élus communistes ont voté contre.

Aujourd’hui, il existe le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Son rôle est d’aider les entreprises pour l’investissement et l’emploi.

Fin juillet, le CICE a coûté 14,2 milliards d’euros, en 2015, contre 8,7 Milliards d’euros sur la même période (janvier à juillet) en 2014.

Le taux est passé de 4 à 6 % des salaires inférieurs à 2 fois et demie le SMIC.

522 000 entreprises contre 407 000 en 2014 sont concernées.

Dire, comme l’a rappelé le Vice-Président de Le Mans Métropole en charge de  ce dossier, que sans cette aide de 150 000 € de Le Mans Métropole, 150 000 € du Conseil Départemental et 300 000 € de la Région, cela pouvait rendre l’entreprise vulnérable….cela ne nous convient pas.

En effet, Séripharm est une filiale du grand laboratoire SANOFI !

Le CICE est prévu pour cela, mais est-il vraiment utilisé dans ce but ?

Encore aujourd’hui, nous voterons contre cette aide à Séripharm.

Intervention du groupe sensibilité communiste en Conseil Municipal sur la baisse des dotations

Conseil Municipal du 17 décembre
Baisse des dotations et action du 19 septembre 2015

Partout dans le pays, des initiatives, souvent unanimes au sein des Conseils municipaux, sont prises pour demander au gouvernement un changement d’orientation pour mettre fin à la baisse des dotations aux collectivités.

Dès le printemps 2014, nous avions délibéré au sein de notre conseil pour demander au gouvernement de maintenir les dotations des communes, réduites à de nombreuses reprises par les décisions budgétaires des précédents gouvernements.

Beaucoup de communes avaient suivi cette démarche.

Aujourd’hui, nous sommes bien sur favorables à la proposition de vœu qui nous est proposée, et qui marque aussi l’impérieuse nécessité de maintenir nos capacités d’investissement, contribuant à la création d’emplois.

La présentation des grandes lignes de la loi de finances hier, ne marque hélas aucune évolution dans le sens que souhaitent les collectivités locales, et en particulier les communes.

Au contraire, ce sont encore les entreprises qui seront servies, alors que la courbe du chômage démontre l’inefficacité des ces aides.

Les chiffres de cette loi de finances sont impressionnants :

« les nouveaux allégements de charges portant sur les salaires compris entre 1,6 SMIC et 3,5 SMIC seront mis en œuvre, ce qui permettra le financement des mesures nouvelles, prises en direction des entreprises pour plus de 1 milliard d’euros en 2016 ».

Le total des mesures de soutien aux entreprises représentera bien, 33 milliards en 2016, puis 41 milliards en 2017.
Cet effort en direction des entreprises est, dans son ampleur et dans la rapidité́ de sa mise en œuvre, sans précèdent et doit, avec l’amélioration du contexte économique, permettre à l’investissement et à l’emploi de redémarrer plus franchement.

Sur cette dernière phrase, s’il y a bien une orientation qui fera redémarrer l’investissement, c’est le soutien aux collectivités locales qui génèrent 70% des investissements publics.

Nous commençons d’ailleurs à entendre les entreprises du BTP s’inquiéter de ces baisses de dotations.

Alors oui, c’est un choix, faut-il continuer à verser des milliards aux entreprises pour continuer à voir progresser les rémunérations d’actionnaires au détriment de l’emploi, ou préserver les investissements publics dont personne ne conteste l’effet sur les créations d’emplois ?

Nous l’avions également précisé, notre inquiétude porte aussi sur nos capacités à maintenir nos missions de service public.

Alors oui, il est urgent d’élargir le cercle des mobilisations, d’alerter nos concitoyens.
Pour notre part, nous serons présents samedi matin sur 2 marchés du Mans, pour échanger, informer et proposer la signature de la pétition proposée par l’AMF.

Bernard BREUX,
Président du Groupe des Elus communistes et républicains

Projet soutenu par Thierry Samain : arrêté anti expulsion

 

Arrêté anti expulsion – Arrêté anti coupure d’énergie

Conférence de presse du 30 juin 2015

Le groupe communiste de la ville le Mans travaille sur la mise en place de 2 arrêtés (l’un visant l’interdiction des expulsions locatives et l’autre interdisant les coupures d’énergie). Dans l’esprit, il s’agit de protéger les personnes et familles les plus vulnérables, les plus touchées par la crise, contre ce qui est aujourd’hui, un abus de propriété : car jeter une famille à la rue ou lui couper le gaz, l’électricité, c’est un abus de propriété.

L’expulsion locative est une expérience traumatisante qui démobilise et décourage la personne qui en est l’objet.

C’est une forme de violence contre les enfants, qui voient leur univers, leurs jouets disparaitre du jour au lendemain, cela parfois avec le concours de la force publique. 

Les effets sont directement observables, certains enfants devenus propres refont pipi au lit, d’autres restent plusieurs jour prostrés dans l’incapacité de mettre des mots sur ce qu’ils ont vécu.

Bien sur, il ne s’agit pas de nier tout ce qui est mis en place par les bailleurs sociaux, par la Préfecture et les travailleurs sociaux pour éviter les expulsions, ni de nier la responsabilité du locataire qui a souvent fait une politique de l’autruche ou encore remis au lendemain une démarche qu’il fallait faire rapidement. 

Mais l’expulsion est toujours liée à un autre accident de la vie et la seule manière de faire en sorte qu’il n’y ait plus de famille mise à la rue est d’en interdire la pratique.

Si les coupures d’énergie ne jettent pas la famille dehors, elles altèrent la vie quotidienne de ceux qui sont touchés ; c’est une expérience humiliante qui accule la personne ou famille concernée à se laver, préparer la cuisine, se chauffer chez des voisins, dans la famille, chez des amis.

Au Mans, par exemple, une femme avec un bébé s’est retrouvée 4 mois sans gaz, en plein été, alors qu’elle vit déjà dans un appartement situé au-dessus d’un magasin, très mal protégé de la chaleur. La présence du bébé n’a absolument pas freiné l’opérateur ERDF dans sa décision de couper le gaz. 

Il ne s’agit pas à travers ces arrêtés de cautionner le non-paiement des loyers et factures d’énergie, mais bien d’encourager la mise en place de réponses différentes.

Ainsi ces arrêtés doivent prévoir des médiations qui s’imposent aux locataires, et usagers d’une part, et aux propriétaires, bailleurs sociaux et fournisseurs d’énergie d’autre part. 

Ce que nous prônons, c’est une autre manière de gérer les problèmes d’impayés.

Déclaration en Conseil Municipal du 24 Juin 2015

 Lors de ce Conseil Municipal, nous avons deux points importants qui concernent le budget, d’une part le Compte administratif pour l’exercice 2014 et d’autre part la DM2 qui aura la particularité de traduire un ajustement budgétaire tenant compte des premières mesures d’économies.Concernant le compte administratif, il traduit deux aspects importants, d’une part le respect des premiers engagements que nous avons pris pour ce mandat, même si les principales décisions budgétaires avaient été prises en 2013, mais aussi la traduction d’une gestion sérieuse toujours optimisée, tout un maintenant un haut niveau de service public pour lesquels nous tenons à remercier les agents.

Sur les investissements, nos sommes encore sur un effet des investissements importants réalisés sur les 5 dernières années (117 Md’€), le dernier en date étant l’espace culturel « Les Quinconces »  tout en maintenant l’effort sur les investissements de proximité. Ces investissements ont générés de nombreux emplois, notamment dans le BTP.

Il est aussi important de constater que nous avons sur l’exercice 2014 assuré un autofinancement à hauteur de 56% et, même si la charge d’emprunts évolue sensiblement, nous restons avec une capacité de désendettement qui reste au niveau de sa durée inférieure au seuil qualifié de seuil de vigilance.

Enfin, la dette par habitant de notre ville reste largement inférieure à celle des communes comparables, 720 € par habitant alors que la moyenne est de 1084 €.

Concernant le fonctionnement, l’évolution des dépenses réelles est impactée par des mesures décidées nationalement. Bien évidemment, et nous l’avions dit lors du dernier Conseil, autant nous pouvons nous féliciter de mesures qui se traduisent pour les plus bas salaires par une légère progression, autant nous considérons que l’Etat doit assumer ses décisions par des dotations complémentaires identiques.

Cela vaut également pour  les 700 000 € de charges supplémentaires liés à la mise en place des nouveaux rythmes scolaires.

Si nous prenons tous les paramètres du budget de fonctionnement nous constatons que les charges nettes de personnel évoluent de 2,65 % traduisant encore une fois une maîtrise de cette évolution au regard des progressions automatiques générées par le GVT et des mesures nouvelles.

Nous ne pouvons bien évidemment pas en dire autant de l’évolution des recettes qui n’est au final que de 0,58%.

Nous l’avons déjà évoqué au sein de notre Conseil, et même voté un vœu à l’unanimité. Il n’est pas acceptable de voir les dotations de l’état en réduction alors que les charges que le gouvernement décide lui même sont en constante progression.

Si nous prenons la DGF, elle était pour notre ville de 38,945 Md’€ en 2012, elle é été de 37,244 Md’€ pour 2014, et de 34,336 Md’€ pour le BP 2015. Si l’on s’en tient aux annonces gouvernementales, elle sera autour de 31,5 Md’€ pour le BP 2016, vu que l’effort demandé aux collectivités serait le même que pour 2015.

En 5 ans,  nous nous dirigeons vers un repli de l’état de 7,5 Md’€ soit une baisse de  près de 20 % !!!

Comment est ce supportable ?

Nous avions entendu le Président de la République parler d’effort partagé au niveau du Pays.

Je cite un extrait de la publication « Le Revenu » : « Déjà gâtés par la belle hausse du marché depuis le début de l’année, les actionnaires des sociétés du CAC 40 vont bientôt se partager 40 milliards d’euros de dividendes, selon les pointages de Ricol Lasteyrie Corporate Finance. Une manne en légère hausse par rapport à l’an dernier (39 milliards distribués), et représentant 62,5% des résultats 2014 des ténors de la cote. Sur la base des cours actuels, le rendement du CAC 40 ressort encore à 3%. »

Et si y ajoutons les autres décisions déjà prises comme le CICE ou envisagées comme la proposition scandaleuse de baisser le seuil du nombre de salariés pour être redevable du VT, nous mesurons que les efforts sont quasi exclusivement demandés aux collectivités et donc aux contribuables, et aux salariés et retraités par les modérations ou blocage des revenus. Nous sommes pleinement solidaire de l’action menée ce jour à l’appel de la CGT sur cette question des salaires et revenu.

Dans un communiqué récents, l’AMF indique qu’ « Il n’est que de constater la situation préoccupante qui a résulté de la première diminution de 1,5 milliard d’euros (de dotations) pour s’en inquiéter, puisque, selon une récente note de l’INSEE, en 2014, l’investissement local a diminué de 9,6 % par rapport à l’année précédente.

Toujours selon l’AMF, si l’objectif d’une baisse de 11 milliards d’euros était maintenu, l’investissement public pourrait reculer de 25 % à 30 % d’ici à 2017, soit 0,6 point de croissance.

Si l’on y ajoute les effets de baisse de pouvoir d’achat pour les familles, nous mesurons bien que les choix actuels mènent vraiment dans le mur, sauf pour les grandes fortunes qui continuent qui continuent sans aucun état d’âme à faire fructifier leur pactole.

Pendant ce temps, les situations de précarité et de pauvreté augmentent. Nous constatons également que les personnes qualifiés qui disposent de revenus qualifiés de « moyens », deviennent les principaux contributeurs, ce qui aura irrémédiablement un impact sur la consommation.

Il faut effectivement informer, sensibiliser et aussi mobiliser les habitants  sur les graves conséquences de la baisse brutale et inéquitable des dotations sur l’investissement et les services publics locaux.

C’est en ce sens qu’est proposée une journée Nationale d’actio journée nationale d’action des maires et présidents d’intercommunalité le 19 septembre prochain, auxquels sont invités à se joindre tous les élus locaux.

Notre groupe participera activement à cette journée avec notre association des Elu-e-s Communistes et Républicains du Département.

C’est aussi la première fois que nous constatons que cet appel est partagé par des sensibilités très différentes.

Nous avons pris part aux reflexions concernant les mesures d’économies concernant notre collectivité.

Nous mesurons aussi que ce travail conséquent, pour lequel il faut aussi saluer le travail réalisé par les services, ne peut se reproduire tous les ans. Nous savons aussi que certaines mesures ont un effet sur un budget, mais qu’elle n’aurons pas forcément un effet amplifié pour les autres années.

Nous entrerons dès septembre dans la phase de préparation budgétaire. Il ne saurait être question en ce qui nous concerne de nous engager sur d’autres propositions visant soit à fragiliser encore plus le service public, soit à faire peser sur les ménages, et en particulier les plus touchés par la précarité ou la pauvreté, des charges financières supplémentaires.

Enfin, nous considérons que le tissu associatif est essentiel pour accompagner nos missions de service public, mais aussi pour engager les actions qui favorisent le vivre ensemble et contribuent à la tranquillité, notamment au travers de la solidarité, du sport et de la culture. Il faut impérativement préserver ce tissu associatif, souvent porté par des bénévoles.

Nous voterons bien évidemment le compte administratif et la DM, mais nous appellons à une amplifications de la mobilisation pour stopper cette spirale infernale des baisse de dotations.

 

Déclaration sur le DOB lors du Conseil Municipal du jeudi 13 Novembre

Nous avons, aujourd’hui, le premier débat d’Orientations Budgétaires de ce nouveau mandat.

 

Nous avons mesuré après les élections Présidentielles de 2012, l’écart entre le programme du Président et sa mise en œuvre je cite M. F.Hollande à propos de la situation du pays : « À cette situation, il y a des responsables. Il y a la finance, bien sûr, qui a pris le contrôle sur l’économie, la société et même nos vies. Il y a les politiques injustes et inefficaces menées depuis dix ans. Sur cette période, la droite a accordé aux ménages les plus aisés et aux grandes entreprises plus de 50 milliards d’euros de cadeaux fiscaux qui ont creusé la dette et accru les inégalités sans aucun bénéfice pour la croissance et l’emploi. Pour rétablir les finances publiques, j’en annulerai 29 milliards d’euros, équitablement répartis entre les ménages et les entreprises».

 

La réalité est toute autre.  Depuis cette date, chacun sait aujourd’hui que ce sont les ménages qui ont été mis à contribution, comme les salariés et retraités en particulier. 2 exemples, 700 millions d’€ de réduction dans la politique familiale et 7,7 milliards sur le budget de la sécu.

 

Pour les entreprises, au pactole de 41 milliards d’€ du pacte de responsabilité, il convient d’ajouter les aides publiques évaluées à 200 milliards d’€ en provenance de l’Etat ou des collectivités locales. Ce chiffre est à rapprocher de ce que coute aux entreprises les dividendes versés aux actionnaires et les intérêts de banques, dont le montant est de 299 milliards d€. Le gouvernement à choisi son camp, celui des financiers et des grands groupes.

 

Enfin, que dire de l’effet du CICE (40 milliards au niveau national). Son efficacité est  contestée,  le député du Sud Sarthe demandant même de légiférer pour exiger des entreprises qui en bénéficient et qui ferment leur portes mettant les salariés à la rue, le remboursement, ce qui paraît la moindre des choses. Nous devons nous assurer d’un contrôle de ces aides publiques utilisées sur les investissements comme le prévoit la loi.

 

Pour anticiper sur les futures prises de parole nous classant comme ennemis des entreprises, nous disons clairement que nous soutenons toujours les salariés, leurs représentants, qui se mobilisent pour sauver leur outil de travail et leur emploi.  A travers de leur CE des propositions de sauvetage sont faites, malheureusement souvent balayées par la loi des actionnaires qui en veulent toujours plus, au détriment des femmes et des hommes salariés et de leurs familles.

 

Pour en revenir à la particularité de ce premier DOB du mandat, nous voulons bien évidemment préciser qu’en nous portant candidats, nous n’ignorions pas la situation nationale, même si elle était minimisée par rapport aux décisions connues ce jour. Nous assumons d’avoir fait le choix d’être acteurs de la gestion locale, pour que les services publics, notamment ceux dont nous assumons la responsabilité, ne soient pas fragilisés. (à enlever d’après nous JFS et YB)

 

Nous refusons bien évidemment cette résignation ambiante, et nous demandons qu’au contraire, tant au sein de nos Conseils, que par des mobilisations citoyennes, ces orientations nationales soient contestées.

 

Comment accepter de telles réductions de dotations alors que ce sont les collectivités locales qui assurent plus de 70% de l’investissement public, avec les emplois que cela génère. Alors après avoir réalisé de grands investissements,  la Ville doit maintenant consacrer un niveau important de petits investissements, de proximité. Elle doit procéder à une amélioration de notre patrimoine, accélérer les actions visant à réduire les charges de fonctionnement, notamment de chauffage dans nos bâtiments. Cela doit générer de nouveaux besoins en emplois non délocalisables. Le gouvernement et les parlementaires, au contraire, utilisent la tronçonneuse pour scier l’arbre sur lequel reposent les services publics et l’emploi local.

 

Comment accepter de telles réductions des services à la population,  alors que les besoins sociaux sont en progression, que les situations de précarité s’accumulent, que le nombre de  famille en dessous du seuil de pauvreté connaît une courbe malheureusement plus rapide que celle déjà très inquiétante du taux de chômage ?  Pendant que le PDG de Suez, M. Mestralet s’offre une « retraite chapeau » de 830 000 € par an, le SMIC est toujours à 1 445 € brut et le minimum vieillesse à 800 €. Deux mondes.

 

Si l’on reprend les éléments du DOB, je cite, « Les évolutions observées depuis plusieurs exercices conjuguées aux diverses réformes fiscales intervenues,  laissent apparaître une baisse des dotations versées par l’Etat et un ralentissement du rendement des ressources fiscales. Ces tendances s’amplifient en 2015 avec l’effort supplémentaire demandé aux collectivités locales dans le cadre du plan national de redressement des finances publiques et le contexte de faible évolution des bases d’imposition due à une croissance atone ».

 

Les estimations à partir des éléments connus à ce jour montrent un prélèvement supplémentaire au titre de la contribution au redressement national des finances publiques de + 2,9 millions d’€ pour la Ville du Mans (soit en cumulé 2014/2015 : 4,060 M € et en prévisionnel 2014/2017 un total prévisionnel de 22 M €…).

 

Pour la Ville du Mans, au stade actuel de l’examen de la loi de Finances 2015,  l’évolution prévisionnelle des principales dotations à recevoir de l’État traduirait une perte de recettes totale évaluée à 3 M € pour 2015, soit 5 points d’impôts.

 

Le texte de la délibération a le mérite de donner le contexte dans lequel nous engageons ce débat, et propose de refuser cette spirale infernale dans laquelle le gouvernement et les parlementaires de la majorité nous engagent avec cette loi de finances 2015.

 

Il est très pénalisant de constater que les efforts produits ces dernières années, pour garantir une gestion saine et une bonne situation financière de nos collectivités, soient aujourd’hui récupérés nationalement pour des décisions qui n’ont jamais fait leurs preuves depuis plus de 20 ans, je veux parler des allégements de charges aux entreprises. Il conviendra d’ailleurs de s’interroger en Métropole sur la poursuite de nos aides à celles ci.

 

 

Cette situation financière saine, nous permet d’appréhender un peu moins difficilement l’avenir, même si,  pour notre part,  nous refusons cette perspective de réduction des recettes des collectivités, notamment telles qu’elles figurent dans les orientations nationales pour 2016 et 2017.

 

Nos priorités concernant la solidarité, le soutien aux associations, le maintien des emplois publics indispensables à nos missions tant en ville qu’en Métropole, l’accès à la culture au sport, à la santé, la prise en compte des besoins des plus fragiles, valides ou touchés par un handicap, les transports publics, un cadre de vie intégrant la préservation de la nature en ville et toutes les actions contribuant à améliorer la tranquillité seront nos motivations pour construire ce budget 2015.

Nous veillerons notamment à ce que soit engagée dès 2015 la concrétisation du Centre municipal de Santé, précieux pour tous les habitants, engagement pris devant nos concitoyens lors de la campagne des municipales.

 

Nous souhaitons aussi contribuer à la réduction des charges des ménages, dans nos domaines de compétences, cela concerne notamment la répercussion des économies d’énergies réalisées dans les logements du parc public sur les loyers, mais aussi celles concernant les économies d’énergies dans les bâtiments publics, influant directement sur le budget général de la ville.

 

Déclaration de Bernard Breux au Conseil Municipal du 4 avril 2014

M. Le Maire, Chers collègues de la Liste de Rassemblement de la Gauche et des écologistes, Chers collègues de la liste UMP/UDI, mesdames et messieurs les conseillers municipaux,

Permettez nous de remercier les mancelles et les Manceaux qui se sont déplacés pour voter, et particulièrement celles et ceux qui nous ont apporté leur confiance lors de ce deuxième tour. Ils permettent à la liste « Le Mans Pour Tous » de poursuivre la gestion de notre Ville en première responsabilité.

Nous prenons aussi en compte l’expression de ce scrutin, avec un message en direction du gouvernement et plus généralement de la situation Nationale. Nous sommes aussi très attentifs aux situations qui nous ont été exposées par de nombreux habitants rencontrés pendant cette campagne, traduisant quelques fois de la détresse.

Pour eux, l’urgence n’est pas « un pacte de responsabilité » dont il ne verront aucun effet, ou si effet il y a, pas avant plusieurs mois. Leurs urgences sont de pouvoir conserver leur logement et payer le loyer, l’eau et les énergies, avoir une condition de vie décentes pour eux et leurs enfants, vivre tout simplement dans de bonnes conditions.

Aucun signe ne leur a été donné ces dernières années par les gouvernements successifs.

Il faut comprendre la réaction des citoyennes et des citoyens qui, tout en pouvant apprécier le bilan de l’équipe municipale sortante voyait une impossibilité, quelles que soient les qualités des uns et des autres, à préserver les acquis de notre ville avec des dotations nationales en forte baisse.

M. le Maire, vous ferons rapidement une proposition de vœu à l’attention du gouvernement actuel pour que les orientations en terme de baisse de dotation soient totalement reconsidérées pour redonner aux communes les moyens de poursuivre leurs missions, notamment celles du service public qui restent aussi un précieux bouclier social, mais aussi pour leur permettre d’investir et ainsi de soutenir l’activité économique et l’emploi.

La présence des élu-e-s en proximité, de manière active, est aussi une des exigences que nous enseigne le vote des habitants. Mais aussi celles et ceux qui se sont abstenu-e-s.

Nos efforts pour assurer cette présence par des visites de quartier, les Conseils de quartier, les permanences, ne suffisent pas et nous avons entendu ce message, il nous faut beaucoup plus de proximité. C’était une orientation générale du programme, il faut rapidement la mettre en œuvre.

Nous aurons à en débattre pour répondre dans les quartiers, à cette demande, et ce pour toutes les populations, et en particulier celles et ceux qui vivent difficilement cette période, les conséquence des politiques d’austérité.

Nous remercions vivement les militantes et les militants, les colistiers et colistières, présent-e-s tout au long de cette campagne, pour sensibiliser, diffuser les informations, animer les débats mais aussi nous soutenir dans un contexte particulièrement complexe.

Nous abordons ce nouveau mandat avec une situation laissée par la précédente équipe municipale satisfaisante, et nous voulons adresser un chaleureux message de remerciements aux collègues qui ne sont plus aujourd’hui membre de ce conseil et ont contribué à cette situation de saine gestion et de ville agréable et dynamique.

Nous abordons ce nouveau mandat en ayant conscience de la grande responsabilité qui nous a été confiée, nous l’assumerons avec l’engagement de rendre compte de chacune de nos décisions précédées de la concertation avec nos concitoyens. Nous entendons aussi clairement être les élu-e-s de tous les habitants, en poursuivant activement le travail avec les associations et les nombreux bénévoles qui sont impliqués dans la vie publique.

Nous terminerons en vous adressant M. le Maire un message de remerciements, tant pour la confiance partagée ces dernières années que pour votre implication et la bataille collective menée pour obtenir la confiance des Mancelles et des Manceaux.

C’est cette même dynamique que nous entendons garder pour notre ville et ses habitants.

Nous sommes très attaché à ce que l’esprit de tolérance, de respect de chacun, et de respect de tous les habitants de notre ville, qui était la règle dans notre conseil, se poursuive dans le fonctionnement de nos instances au travers de nos échanges.

Merci de votre attention.