Article Ouest france : Les élus communistes gardent le cap

Équipements de proximité, défense des services publics : le groupe municipal dresse le bilan de son action à mi-mandat.

Leur« mot d’ordre » , lors de la campagne des municipales, était d’œuvrer pour« les équipements de proximité » et les« services publics ». À mi-mandat, les huit élus communistes du conseil municipal restent animés de cette même volonté. Catherine Brûlé-Delahaye, adjointe à la santé publique, Bernard Breux, adjoint à la nature dans la ville, François Édom, adjoint aux sports, Yves Calippe, adjoint aux solidarités, Annick Mathis, Jean-François Soulard, Thierry Samain et Sophie Moisy évoquent le chantier du centre de santé municipal, le projet de nouvelle salle de tennis de table, l’inauguration des maisons de quartier, la défense des subventions aux associations. Comme autant d’exemples d’une action au quotidien pour« rendre la vie meilleure ». Ils fustigent à l’unisson la baisse des dotations de l’État, qui fragilise les collectivités, en s’inquiétant d’une précarité grandissante dans la population.« Il suffit de marcher dans cette ville pour voir qu’il y a des gens qui ne sont pas bien, qui ont des fins de mois difficiles. » La question des expulsions et du droit au logement est« un point sur lequel il faut qu’on aille plus loin », insiste Bernard Breux. Quand Yves Calippe rejette vertement toute idée de coupe claire dans les effectifs des fonctionnaires.« Une ville sans ses agents territoriaux, ça ne fonctionne pas. »

Article issu de l’édition de Sarthe du mercredi 19 avril 2017

Touche pas à ma poste : article du Maine Libre du 5 avril 2017

Ils se mobilisent pour le maintien des bureaux de poste

Une centaine de personnes se sont rassemblées hier, à partir de 17 heures, devant la direction régionale de La Poste, place de la République au Mans, à l’appel du collectif sarthois « Touche pas à ma Poste ». Objectif : dénoncer les fermetures de bureaux de poste et les réductions d’horaires.

Dans les rangs des manifestants : des représentants syndicaux, des membres des collectifs d’habitants (Yvré-l’Evêque, Montfort-le-Gesnois…) et de nombreux élus, comme le maire de Changé, Joël Georges.

« Je n’ai pas l’habitude de manifester avec mon écharpe, souligne ce dernier.Mais aujourd’hui, je suis très fâché. Nous sommes en négociation avec la direction de La Poste pour la réduction des horaires de notre bureau. Nous avons donné notre accord pour une fermeture le lundi matin et nous recevons un courrier nous disant que notre proposition est acceptée et que le bureau fermera bien le lundi matin et… le mercredi après-midi ! C’est vraiment se moquer de nous… »

Gilles Leproust, porte-parole du collectif et maire d’Allonnes, estime que la restructuration de La Poste« se fait surtout au détriment des populations les plus précarisées, celles qui ont des difficultés de mobilité ». Il regrette que« la rentabilité l’emporte sur l’aménagement du territoire ».

Il observe que les mobilisations ont permis parfois de« faire reculer La Poste ». Comme à La Cité des Pins, au Mans, où le bureau bénéficie d’un sursis d’un an ; à Laigné-en-Belin où il est maintenu avec des horaires réduits ; et à Yvré-l’Evêque, où« des négociations sont en cours ». En revanche, cela n’a pas suffi sur l’avenue Bollée, au Mans, ou à Guécélard, qui ont perdu leur bureau récemment.

Sur 215 points de contact La Poste en Sarthe, environ 65 sont des bureaux de poste, les autres sont des agences communales dans des mairies ou des postes relais chez des commerçants.

Le collectif de défense du bureau de poste d’Yvré-l’Evêque ne veut pas de ces solutions alternatives et organise un barrage filtrant avec distribution de tracts ce samedi 8 avril, à 10 heures, au rond-point de la départementale 223.

Marine VÉTELPhoto « Le Maine Libre » Yvon Loué

Article issu de l’édition de Grand-Mans du mercredi 5 avril 2017

Touche pas à ma poste : Extrait de l’article France Bleu Maine

Des bureaux ouverts moins longtemps

A Saint Gervais-en-Belin, par exemple, le bureau est ouvert 15 heures par semaine depuis un mois au lieu de 28 heures auparavant. L’accueil est de moins bonne qualité, constate Pierre Pineau, membre du comité de défense de La Poste. « Chaque usager a droit à trois minutes et quelques seconde« , résume cet habitant. Même problème à Saint-Mars-la-Brière, où les horaires d’ouverture ont été réduits de moitié. A Changé, La Poste veut fermer le mercredi après-midi, en plus du lundi matin. Le maire, Joël George a donné son accord pour le lundi mais estime que fermer le mercredi ne serait « pas adapté  » car de nombreuses personnes choisissent précisément ce jour pour « faire leurs courses » et donc « aller aussi à la Poste ». « Je ne suis pas du tout d’accord avec ce projet de fermeture le mercredi après-midi », martèle l’élu. Même au Mans, des élus s’inquiètent après la fermeture du bureau de l’avenue Bollée et la menace qui plane toujours sur celui de la Cité des Pins. Sophie Moisy, la présidente du groupe communiste au conseil municipal explique : « Le Mans est une grande ville avec des quartiers parfois éloignés du centre. On a besoin de ces services de proximité ». « Les transports en commun favorisent la mobilité mais ne font pas tout », considère l’élue.

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